Le Conseil constitutionnel a estimé qu’il n’était pas possible de constater la perte des sièges des députées Mariem Cheikh et Gamou Achour, une décision qui relance le débat juridique autour du sort parlementaire des deux élues récemment condamnées puis graciées.
Réagissant à cette décision, l’avocat Maameur Ould Mohamed Salem a affirmé jeudi, dans une publication sur son compte Facebook, que le verdict du Conseil constitutionnel place les institutions devant ce qu’il qualifie d’« impasses dont aucune ne présente d’issue » évidente, évoquant plusieurs scénarios juridiques désormais possibles.
Ce nouvel épisode s’ajoute à un feuilleton judiciaire et politique qui tient le pays en haleine depuis plusieurs semaines : condamnées en appel puis privées de leurs droits politiques, les deux parlementaires avaient quitté la prison le 10 juillet à la faveur d’une grâce présidentielle, tandis que l’Assemblée nationale avait reporté ses séances dans l’attente d’une clarification sur leur statut.
Source : Al Akhbar — 16 juillet 2026



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